Les 35 heures proposent un nouveau visage du temps, et une nouvelle manière de le percevoir. Cette étude tâche d’éclaircir les données d’une nouvelle division des temps, et la manière dont ils s’articulent désormais.
La réduction du temps de travail ne modifie pas seulement le rapport au temps, elle implique aussi une représentation du travail, et ne touche pas également les salariés en fonction de leurs activités. Les 35 heures ont des implications différentes sur le travail des cadres et sur celui des employés.
Nouveau rapport au temps, au travail, la nouvelle organisation du temps implique aussi une nouvelle manière de consommer. Les flux de consommation sont lissés, les achats sont répartis différemment dans le calendrier de la semaine.
Les 35 heures ne rendent pas les gens plus riches, la consommation des ménages n’est pas forcément plus forte. le temps libéré entraîne cependant une nouvelle répartition des achats, des postes de dépenses. Il peut susciter une nouvelle manière de consommer.
Le dernier volet de cette étude s’attache à relever les implications des 35 heures sur la consommation des médias, et sur la nouvelle perception dont ils font l’objet.
NB : cette note a été écrite en juillet 2000
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