Dans le cadre de l'observatoire Gulli, QualiQuanti vient de finaliser une étude sémiologique sur le ludo-éducatif. Cette étude sémiologique fait l'objet d'une diffusion via un blog. Vous trouverez également une synthèse de l'étude ci-dessous.
Dans le cadre de l'observatoire Gulli, QualiQuanti vient de finaliser une étude sémiologique sur le ludo-éducatif. Cette étude sémiologique fait l'objet d'une diffusion via un blog. Vous trouverez également une synthèse de l'étude ci-dessous.
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Nous avons eu le plaisir de réaliser début 2009 une analyse sémiologique de la communication publicitaire sur la lingerie. Cette étude a été commandée par Psychologies dans le cadre d'un événement autour d'annonceurs lingerie. Vous pouvez donc lire deux documents issus de cette étude :
- un document Word qui détaille les principaux résultats : Word Sémio lingerie_Psychologies
- la présentation PPT illustrée : Prez Sémio Lingerie Psychologies
Vous trouverez ci-dessous l'analyse détaillée du document Word.
Lire la suite "Analyse sémiologique sur la communication lingerie" »
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L’objectif de cet article est de montrer que les relations entre les marques fonctionnent de plus en plus en réseau plutôt qu’en arborescence. On verra à travers des exemples comme Microsoft, l’architecture en réseau des différentes entités. On en arrive au concept de marque germinatrice où la marque centrale essaime des éléments de ses codes génétiques en créant un air de famille. Il ne s’agit pas de répéter le même motif pour marquer ses différentes créations mais plutôt de décliner certains principes qui suggèrent la reconnaissance sans l’enfermer. Ainsi le Futuroscope, qui est fortement soutenu par Microsoft, a un air de famille sans avoir besoin qu'on rappelle directement le logo du partenaire.
Lire la suite "L’architecture des marques sur le web et la notion de marque germinatrice" »
Rédigé à 14:12 dans marques | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Plusieurs enjeux se dessinent clairement à l’analyse des images envoyées :
o D’une part, la nécessité de compléter (et non pas d’empêcher) l’écoute immersive par d’autres modalités d’écoute, d’actualisation, d’interaction avec les adultes, en diffusant des programmes qui supposent ce type d’écoute (programmes familiaux, ou adultes)
o D’autre part, d’adapter la géographie domestique ou les écrans en fonction des besoins de l’enfant (proximité, hauteur). De ce point de vue, l’usage de l’ordinateur portable (léger, multi-fonctions, multi-usagers) apparaît comme une tendance très légitime.
o Enfin, le modèle de l’écran vient perturber une certaine image et statut de l’enfant, par rapport à l’adulte et à l’école. Le modèle de transmission des savoirs proposé par l’écran est concurrent de l’école, et invite à repenser leurs relations en termes de complémentarité.
Lire la suite "Etude Gulli : un nouveau rapport enfants/écrans" »
Rédigé à 16:39 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Les images recueillies révèlent à la fois :
o La très forte capacité d’immersion des enfants devant l’écran, par tout un ensemble de facteurs. Les écrans peuvent être classés selon leur degré potentiel d’immersion, de l’ordinateur à la console. Tout se passe comme si l’enfant n’avait qu’un seul mode d’écoute (immersif), contrairement aux adultes qui en ont plusieurs.
o La très faible adaptation relative des écrans (et des meubles) aux enfants. Ceux ci doivent se glisser très tôt dans une architecture écranique qui n’est pas conçue pour eux.
o L’impact de l’écran en soi, indépendamment des images qu’il diffuse. Cette métamorphose dans l’accès au jeu ou au savoir exige un renouvellement en profondeur, pas seulement des adultes mais de l’école et de la société.
Lire la suite "Etude Gulli : le rapport des enfants aux écrans" »
Rédigé à 16:34 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
I/ Le thème de l’enfant dévoré et du « grand méchant écran »aaaaaaaaaaaa
aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
La relation des enfants aux écrans est fréquemment décrite à travers le thème de l’enfant dévoré : l’enjeu consiste à savoir qui va manger l’autre[1].
Posée en ces termes, la question exprime autant une volonté de comprendre ce qui se joue dans le rapport enfants / écrans qu’un certain statut de l’enfant du point de vue des parents, une certaine image de l’enfant en occident.aa
aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
L’action d’engloutir, dévorer, avaler, le personnage de l’ogre et du
méchant loup sont en effet des éléments essentiels de la littérature
pour enfant et de la réflexion sur l’enfance. aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
aaa
Le personnage du dragon/ogre/loup avaleur d’enfants se trouve jusque dans l’imagerie héraldique de la « vouivre[2] qui engoule un enfant », très populaire encore aujourd’hui en Italie jusque dans le logo Alfa Roméo.aa
Lire la suite "Etude Gulli : les écrans dévorent les enfants" »
Rédigé à 16:25 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
L'Observatoire Gulli
et l’Union nationale des associations familiales (Unaf) ont organisé le 13 novembre 2007 dernier un colloque intitulé « Enfants, écran, qui dévore qui ? ». Ce colloque a été notamment nourri par les résultats d’une première étude menée auprès des parents sur la relation enfants-écran (entretiens semi-directifs en face à face).aaa
a
En amont de ce colloque, QualiQuanti a recueilli un corpus important de photos d’enfants en situation face à l’écran de télévision / d’ordinateur envoyées par les parents de ces enfants inscrits sur le Panel Jeunesse de Lagardère.
Gulli souhaitait réaliser une analyse sémiologique de ces photos afin de mieux comprendre le rapport enfant-écrans.
Vous pouvez télécharger le cas complet en format pdf : étude sur les rapports enfants écrans.
Lire la suite "L'Observatoire GULLI : le rapport enfants / écrans" »
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Dans le cadre de la préparation d'une intervention au sein de l'émission Culture Pub sur les études qualitatives, j'ai demandé à un sémiologue un décodage des principes de l'émission. Il ne s'agit pas d'une analyse en profondeur mais d'un décryptage de quelques minutes.
Voici un compte-rendu de notre discussion.
Lire la suite "Culture Pub sur M6 : mini-analyse sémiologique" »
Rédigé à 09:26 | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
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Rédigé à 09:03 dans Marques et publicité | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Rédigé à 08:57 dans Marques et publicité | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Rédigé à 08:53 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
L’invention puis le succès d’Internet ont alimenté de nombreux malentendus. Nous n’avons, à coup sûr, pas fini de dérouler toutes les implications de cette innovation technologique. Mais il est d’ores et déjà possible d’en dégager les premiers éléments fondamentaux.
Internet est d’abord un média au sens plein. Il multipliant les types de relation, de médiation possibles des internautes entre eux, avec le monde réel, et de chaque internaute à lui-même.
Internet n’est pas seulement un média, car il adjoint aux contenus proposés les services d’un logiciel. Passer à coté de cette dimension essentielle, c’est se condamner à un usage restreint de l’Internet.
NB : cette note a été écrite en 2000
Rédigé à 08:48 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Les 35 heures proposent un nouveau visage du temps, et une nouvelle manière de le percevoir. Cette étude tâche d’éclaircir les données d’une nouvelle division des temps, et la manière dont ils s’articulent désormais.
La réduction du temps de travail ne modifie pas seulement le rapport au temps, elle implique aussi une représentation du travail, et ne touche pas également les salariés en fonction de leurs activités. Les 35 heures ont des implications différentes sur le travail des cadres et sur celui des employés.
Nouveau rapport au temps, au travail, la nouvelle organisation du temps implique aussi une nouvelle manière de consommer. Les flux de consommation sont lissés, les achats sont répartis différemment dans le calendrier de la semaine.
Les 35 heures ne rendent pas les gens plus riches, la consommation des ménages n’est pas forcément plus forte. le temps libéré entraîne cependant une nouvelle répartition des achats, des postes de dépenses. Il peut susciter une nouvelle manière de consommer.
Le dernier volet de cette étude s’attache à relever les implications des 35 heures sur la consommation des médias, et sur la nouvelle perception dont ils font l’objet.
NB : cette note a été écrite en juillet 2000
Lire la suite "Les 35 Heures : Nouvelle perception et organisation des temps" »
Rédigé à 08:42 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le présent document rassemble des éléments d’analyse et de réflexion sémiologique sur le DVD (étude réalisée pour le CNC) :
• Les nouvelles conditions de réception de la vidéo qu’impliquent le DVD.
• Une réflexion sur la nature et le mode d’existence du DVD, notamment en comparaison à la VHS.
• Une analyse des affinités existant entre le support DVD et les différents types de cinémas (en particulier, sous l’angle de la comparaison cinéma français / cinéma américain).
• Une réflexion sur les bonus.
Rédigé à 14:18 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Théorie de l'écran © Raphaël Lellouche
Plan de l'article
1 - Qu'est-ce qu'un écran ?
2 - Fondements de la logique de l'écran
3 - Une typologie encore dualiste des écrans
4 - Vers la guerre des écrans ?
5 - Au-delà de l'écran : la réalité virtuelle
6 - Bibliographie
Téléchargement theorieecran.pdf
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Rédigé à 10:36 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Par Daniel Bô et Raphaël Lellouche
(Intervention à l’IREP en 1992 – article inédit)
L'exemple du logo Carat est beaucoup plus récent que cet article mais l'illustre parfaitement.
Rédigé à 10:34 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
SYNTHÈSE
Le film de Jean-Pierre Jeunet transporte le spectateur dans un univers féerique où le personnage d’Amélie diffuse le bonheur autour d’elle et découvre l’amour. Le film dégage une valeur positive extrêmement forte.
Esthétiquement très réussi, il est de manière quasi unanime reconnu comme un « bon film ». Cette dimension ne rend pas compte de son succès. Tous les bons films ne suscitent pas un engouement si général.
« Le fabuleux destin d’Amélie Poulain » n’est pas seulement un « bon film ». Il rassemble surtout des motifs qui créent un attachement personnel fort : les gens s’approprient le film, son langage, sa logique.
Les spectateurs reproduisent les schémas du film, visitent Montmartre, reprennent ses expressions et dressent des « inventaires à la Poulain » comme il en existe « à la Prévert » : « j’aime, j’aime pas… ». Sans pour autant chercher à tout expliquer, une adhésion si complète, si profonde, doit avoir ses raisons.
Lire la suite "Analyse sémiologique du film Amélie Poulain" »
Rédigé à 10:33 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
L’objectif de cette analyse est de réfléchir à la place occupée par les témoignages des spectateurs de films sur des sites tels que Allociné.
Lire la suite "L’avis des spectateurs de films de cinéma via le web " »
Rédigé à 10:29 dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Aujourd’hui, avec la multiplication des étapes (début du tournage, promotion, lancement dans les pays étrangers, sortie nationale en salle, sortie vidéo, DVD, télé, …) relayées par les médias et en particulier internet, un film n’est plus un événement ponctuel mais un processus de longue durée :
Lire la suite "Les étapes de la carrière d’un film et les implications d’internet" »
Rédigé à 10:28 dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
En France, la présentation de la fiction cinématographique semble prendre du recul avec le film, le mettre à distance, à l'inverse des Etats-Unis où elle fonctionne toujours au premier degré.
Comparé au cinéma visuel américain, le cinéma français apparaît plus littéraire : l'intérêt pour la morale de l'histoire et son déroulement est plus important que l'adhésion au premier degré à une fiction hyper-réaliste. Cette caractéristique s'exprime au travers des bandes-annonces narratives avec des extraits "nature" des films. Les bandes-annonces américaines expriment à l'inverse une prise au sérieux totale de la fiction par le conditionnement physiologique et mental et le discours de présentation élogieux.
En France, on a l'impression que la fiction est un prétexte qui est moins important que la complicité avec les acteurs et l'idée de partager un même état d'esprit et de se reconnaître entre nous (Cf. thématiques franco-centristes, impression de familiarité avec les acteurs, …)
Le cinéma français ne semble pas toujours prendre la fiction au sérieux. De nombreuses affiches comportent des éléments qui déconstruisent le caractère cinématographique ou fictionnel qu'elles devraient normalement respecter par une codification univoque.
Lire la suite "Implication du cinéma US Vs déconstruction du cinéma français" »
Rédigé à 10:26 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
L'objectif est d'expliciter la durée des bandes annonces par genre et le nombre de plans/minute.
Lire la suite "Eclairage quantitatif sur les bandes-annonces " »
Rédigé à 10:22 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Rédigé à 10:20 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
La rhétorique des bandes-annonces françaises et américaines diverge : en France, elles fonctionnent sur un principe d'extraits et de citations, aux Etats-Unis, sur un principe de mise en scène et de démonstration commerciale.
Nous aborderons notamment les points suivants :
- Le "dire" français Vs le "montrer" américain
- Les méthodes américaines pour ne pas dévoiler l’histoire par la bande-annonce.
- L’implication du spectateur dans les bandes annonces américaines
– La rhétorique de la bande-annonce américaine affirme sans ambiguïté son statut promotionnel.
Lire la suite "Typologie des bandes-annonces suivant le style de discours produit" »
Rédigé à 09:40 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Cet article s'intéressera aux titres de films et abordera les points suivants :
- l'univers sémantique des titres de films
- la forme et la construction des titres
- la différence entre les titres français et américains et les questions de traduction
Résumé :
Parti pris de concision, quels que soient les genres :
Noms propres (Ex : Rembrandt ; Vatel ; Alice et Martin).
Descriptions : noms génériques qui désignent une catégories de choses ou de personnes (Ex : Les parasites ; Les ensorceleuses ; Petits frères).
Constructions appositives proches des titres de romans (Ex : Les enfants du siècle ; Une journée de merde ; La classe de neige).
Titres courts difficiles en français compte tenu du caractère expansif de la langue Vs titres américains concentrés.
Titres français pas toujours explicites : fonctionnent de manière indirecte, en laissant une ambiguïté sur le sens par élision, jeu sens propre/figuré, …
Fonctions du sous-titre :
Explicitation du titre notamment en termes de genre.
Accroche proche de la rhétorique publicitaire.
Rédigé à 09:37 dans Sémiologie affiches de cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Fond d’affiche noir :
Déchiré par une raie de lumière verticale : reflet d’une arme, éclair, griffe d’animal.
Ténèbres éclairées par des couleurs spectrales ou lunaires : bleu, rouge, vert, …
Personnages simplement représentés par des visages ou des yeux :
Regards brisés de terreur et d’effroi (lunettes cassées).
Fascinés par une vision indescriptible.
Représentation du thème de l’effraction et la déchirure :
l’effraction dans la maison : vitre cassée, porte arrachée, hache.
Cicatrices, traces de sang sur les visages.
Objets contendants : couteaux, lames, griffes d’animaux géants, …
Rédigé à 09:16 dans Sémiologie affiches de cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Couleurs chaudes et mélangées pour les affiches américaines.
Aspect plus réaliste et photo vérité pour les affiches françaises.
Construction double autour :
De l’élément de drame, représenté par un couple en situation de proximité ou de contact physique.
De l’élément d’action, qui emprunte aux codes du policier ou du film d’aventure/action.
Regards entremêlés du couple dans le champ
Ou
Construction énigmatique des regards hors champs.
Rédigé à 09:15 dans Sémiologie affiches de cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Affiche divisée en deux horizontalement suivant une dualité ombre / lumière, bien / mal :
Partie inférieure sombre ou noire.
Partie supérieure dans un chromatisme orangé : ciel tourmenté, aurore enflammée, explosions.
Démarcation parfois marquée par une ligne qui évoque un horizon.
Personnage de face :
Émergeant à mis corps entre l’ombre et la lumière.
Armé : fusil, mitraillette, épée, glaive, …
Regard du héros qui fait face à son destin tout en interpellant le spectateur :
Regard qui exprime la tension et la concentration du héros.
Regard assuré et clairvoyant, qui distingue le bien du mal.
Rédigé à 09:13 dans Sémiologie affiches de cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Fond d’affiche sombre, avec un jeu sur l’ombre, la lumière et le flou, qui crée une ambiance claire obscure : situation dans laquelle on ne distingue pas clairement le bien du mal.
Personnage dans une position intermédiaire de trois quart :
A mis corps ou assis.
Présence d’une arme (pistolet, revolver) en main ou posée sur un meuble.
Regards perplexes et inquiets :
Qui marquent l’incompréhension de la situation.
Avec une direction énigmatique hors du champ.
Rédigé à 09:12 dans Sémiologie affiches de cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Fond d’affiche blanc ou monochrome, avec des tons francs et gais :
Jaune, rouge, vert, …
Ciel d’un bleu pur sans nuage.
Plusieurs personnages en interaction, qui recréent une petite scène sur l’affiche :
De face ou de profil mais toujours en pied et en action.
Qui rient ou sourient, avec des regards de complicité avec le spectateur.
Rédigé à 09:10 dans Sémiologie affiches de cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Analyse des affiches de films par genre
On constate que les affiches de films obéissent à des règles stylistiques en fonction des genres cinématographiques.
L'analyse d'un corpus d'affiches réunies par genre (notamment dans les brochures Grand Prix Avenir de l'affiche de cinéma, années 1998 et 1999) a donc permis de dégager des indications très précises concernant la construction des affiches par genre.
Nous analyserons dans cette partie les codes de construction des affiches pour les genres suivants :
- Comédie, humour.
- Policiers, films noirs.
- Aventure, guerre, western. Cette catégorie sera désignée par le qualificatif global "action".
- Drame psychologique et comédies dramatiques.
- Science-fiction, fantastique, horreur.
Rédigé à 08:52 dans Sémiologie affiches de cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Une analyse de contenu quantitative a été effectuée sur 175 affiches de la période 1997-2000 sur les thèmes suivants :
- la couleur de fond
- la typographie
- les partenaires
Lire la suite "Analyse de contenu quantitative des affiches de films" »
Rédigé à 08:51 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Dans cet article, nous aborderons :
- la stylisation du titre
- la logoïfication des titres
- la distribution, l'équipe technique et les crédits
- les logos des partenaires
- les mentions annexes
L'intégration visuelle du titre au sein de l’affiche relève de six grandes modalités :
Titre pas travaillé ni mis en valeur particulièrement : typographie neutre et banale (ex : Il faut sauver le soldat Ryan).
Typographie travaillée, qui fait stylistiquement écho à l'image (ex : Kundun).
Titre motivé iconiquement, intégré en situation comme un élément de l'image elle-même (ex : Vénus Beauté est l'enseigne de l'institut ; Taxi est marqué en jaune sur la chaussée).
Simple analogie stylistique entre la typographie utilisée et le thème (ex : Cube est écrit de façon cubique, Le veilleur de nuit avec des lettres lumineuses).
Rôle architectonique dans l'organisation de l'image (ex : Chat noir, chat blanc).
Titre quasi monopolistique dans l'affiche : il en est le véritable contenu et occupe toute la place (ex : Le dîner de cons).
Lire la suite "Intégration du titre dans les affiches de films" »
Rédigé à 08:44 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
La structuration de l’affiche donne une idée de l'importance de leurs rôles.
- En jouant sur l'échelle des visages photographiés et l'impression de profondeur de champ. Ce type d'organisation des acteurs peut prendre plusieurs formes caractéristiques :
La distribution pyramidale autour d'un personnage central
L'étoile concentrique avec un personnage au centre
La spirale de visages
- En dissociant visuellement deux plans, avec des effets de transparence et de superposition.
Disposition des personnages selon deux catégories :
- Le plan discursif, qui instaure un rapport je / tu entre le(s) personnage(s) et le spectateur.
C'est le cas des affiches où les personnages sont de face et en particulier des affiches de films d'action où le héros est frontal.
- Le plan narratif, qui place le spectateur en dehors du niveau "ils" des personnages, qui ont des rapports entre eux ou sont en interaction.
C'est le cas des affiches où les personnages sont en interrelation dans des scènes latérales, sans regard dirigé vers le spectateur, notamment sur les affiches de comédies.
L'absence de personnages est rare sur les affiches de films car la présence d'un être humain assure une fonction empathique, nécessaire pour anticiper l'adhésion au film.
Lire la suite "Mise en valeur des acteurs et des rôles dans les affiches de films" »
Rédigé à 08:41 dans Sémiologie affiches de cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Composition simultanée de deux types d'images avec deux modes de lectures parallèles : la distribution / le contenu.
Un mode portrait, avec une image précise et pleine, focale qui correspond généralement à l'acteur principal.
Cette partie de l'affiche a une fonction de présentation du héros.
Un mode narratif, avec une image évoquant un ou plusieurs éléments de l'histoire (scène, sujet, autres personnages, …).
Cette partie de l'image est secondarisée : échelle plus petite, surimpression, flou décoloré.
Lire la suite "Association /composition des images sur l'affiche de cinéma" »
Rédigé à 08:37 dans Sémiologie affiches de cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
La couleur du fond d'affiche est un facteur important d'identification des genres :
- Blanc et couleurs claires pour le registre de la légèreté et de l'humour.
- Noir et couleurs sombres pour une tonalité grave, angoissante, ou horrible.
Noir et blanc combinés selon quatre modes :
- Noir pur des ténèbres et de l'angoisse (fantastique, horreur).
- Blanc pur de la légèreté et de l'humour (comédie).
- Noir et blanc séparés (aventure, guerre, western) crée un univers non ambigu, où le bien et le mal s'opposent.
- Noir et blanc mêlés (policier, film noir) : clair-obscur qui signifie l'ambiguïté morale des films à énigme, l’impossibilité de voir clairement la situation et de distinguer le bien du mal.
Lire la suite "Rhétorique générale de l'affiche de films : fond d'affiche et chromatisme" »
Rédigé à 08:35 dans Sémiologie affiches de cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Cet article, tiré d’un exposé présenté à l’IREP en 1992, analyse la question du rôle de la musique dans le sponsoring TV.
Il passe en revue des questions telles que :
- les caractéristiques des jingles de marques et des musiques de programmes
- le fonctionnement des musiques par genrede programmes : on retrouve souvent les mêmes caractéristiques musicales pour chaque type de programme
- l’interaction entre différentes musiques et en particulier l’interactionentre le jingle des sponsors et la musique des programmes
- le rôle du son dans la construction du flux audiovisuel.
L’analyse musicale d’une opération de sponsoring TV s’avère très révélatrice du fonctionnement de l’émission et de sa capacité à accueillir un sponsor.
La musique joue pour une émission les rôles suivants :
- crée une ambiance
- donne une référence culturelle
- provoque des émotions et fait plaisir
- dynamise ou ralentit le rythme
- mobilise ou détend le spectateur
- donne le ton du programme
- souligne voire hiérarchise les informations.
Le sponsoring TV en France se présente le plus souvent comme la juxtaposition d’un message aux marges du programme. Rares sont les émissions qui aménagent un espace musical pour le sponsor. Mais ces exemples souvent novateurs méritent d'être pris en compte.
Lire la suite "Exemple d'analyse musicale : l'interaction jingle sponsor / générique d'émission" »
Rédigé à 18:03 dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le message musical est construit grâce à des outils:
• des outils physiques: la musique est la combinaison de 4 variables
musicales
• un savoir-faire basé sur la connaissance d’une technique d’écriture, ainsi
que sur l’assimilation de codes et de styles.
I/ Les variables musicales
La musique est la combinaison de quatre variablesque n’importe quelle oreille peut identifier:
• Les hauteurs (les notes)
• Le rythme
• Le timbre
• L’intensité.
Dans une société donnée, l’étude des variables qui composent une musique (mélodie, rythme, timbre...) peut conduire à systématiser certains de ses effets.
En effet, des auditeurs influencés par le même environnement reconnaissent les mêmes styles, et réagissent aux mêmes codes émotionnels.
Lire la suite "Théorie musicale : les 4 variables musicales" »
Rédigé à 18:01 dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
1/ La musique: un langage “parallèle”
La musique, située dans un contexte de communication, peut être considérée comme un langage indépendant du langage verbal. Elle a un vocabulaire propre qui nous renvoie directement à notre propre expérience sensorielle et esthétique.
Dans sa forme simplifiée, le schéma classique de la communication musicale rappelle le modèle linguistique:
Emetteur -> message <- récepteur
- D’une part, le message est produit et émis. Dans le cas de la publicité, il a vocation à communiquer un contenu à une cible.
- D’autre part, le message est reçu et interprété.
On peut considérer que l’acte de création d’une part, effectué par l’émetteur du message, et l’acte d’interprétation d’autre part, effectué par le récepteur, sont également actifs. L’émetteur, de son côté, codifie les sons, et le récepteur les décode, chacun en fonction de son propre système de référence.
Pour un publicitaire, seule compte la façon dont le récepteur va décoder le message. Le publicitaire peut influencer cette réception grâce à sa maîtrise des procédés d’émission du message: pour ce faire, il doit présumer de la façon dont le récepteur visé (la cible) va décoder le message.
Or, avec la musique, vecteur d’une communication plus sensible qu’intellectuelle, toute la difficulté consiste à anticiper l’effet recherché en manipulant des techniques complexes d’écriture musicale.
Rédigé à 17:52 dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
A partir de méthodes d’analyse issues de la musique et de la musicologie, l’analyse musicale permet d’expliciter le fonctionnement d’une bande son.
L’analyse musicale est au son ce que la sémiologie est aux images et aux formes.
Elle s’applique à des domaines aussi divers que:
• l’habillage sonore des stations de radio
• l’analyse du répertoir d’un artiste
• l’utilisation de la musique dans des domaines audiovisuels aussi divers
que:
- la publicité (les jingles de marques)
- les génériques d’émissions de télévision et de radio (habillages sonores)
- la fiction.
Voici un document de présentation illustré par quelques exemples. Téléchargement analysemusicale.pdf
Ce document a été élaboré par Geneviève Broutechoux, qui combine un profil de musicienne-musicologue avec une formation en management (MBA HEC) et en communication (Sciences Com').
Rédigé à 17:31 dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Depuis 1991, date à la quelle j'ai rencontré l'exceptionnel sémiologue Raphaël Lellouche, nous avons eu l'occasion d'expérimenter différentes manières d'organiser des analyses sémiologiques.
Petit à petit, nous avons développé un principe de Sémio-live avec des séances d'analyse en direct. Pour réussir ces études, il est important de bien préparer le corpus et la trame de la réunion. Un rapport d'étude est produit dans les 10 jours qui suivent la séance de travail. Nous avons réalisé près d'une centaine de Sémio-live® avec des publics entre 2 et 20 personnes. L'approche en live n'est possible que grâce aux capacités de Raphaël Lellouche, à qui je rend hommage dans ce site. Je suis également ravi de saluer le talent de Matthieu Guével, qui fait régulièrement équipe avec Raphaël.
Lire la suite "Sémio-live® : une méthode d'analyse sémiologique en présence des commanditaires" »
Rédigé à 17:03 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Dans le cadre de l'institut d'études QualiQuanti, nous avons eu l'occasion de faire de nombreuses études sémiologiques depuis 1990. Beaucoup d'entre elles sont confidentielles. Néanmoins, il y a certains éléments que nous pouvons publier : analyses sémiologiques à usage interne, analyses faisant partie de travaux publiés, extraits d'analyse ne posant pas de problème de confidentialité.
Beaucoup des exemples d'analyses sémiologiques que vous trouverez sur ce blog portent sur le cinéma et l'audiovisuel car c'est dans ce domaine que nous avons le plus de textes publiables.
Nous essaierons le plus souvent possible d'intégrer des visuels pour illustrer ces exemples d'analyses sémiologiques.
Rédigé à 06:59 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

